vendredi 16 mars 2007
[65] ¤ MON ADORABLE DJEBELLE
Mon adorable Djebelle

Il est vrai qu'un petit chien peut créer de tels dégâts.
Ca s"éduque un petit chien. Ma petite Djebelle s'acharnait sur les coussins que je laissais à sa disposition, et le coussin était vite vidé de son contenu.
Le chien qui détruit vraiment est souvent un chien qu'on laisse seul trop longtemps, trop souvent.
C'est seulement en retraite que je me suis permis d'avoir Djebelle.
Elle avait un pedigree, son nom devait commencer par D, aussi les personnes qui l'ont fait naître de leur chienne l'ont d'abord appelée Diana.
Très joli prénom, trop pompeux pour moi qui portait baskets et jeans. Je ne ressemblais en rien à la princesse.
J'ai laissé venir et un jour le prénom de djebelle a jailli.
Je l'ai trouvé tellement beau... bien sûr il me rappelait l'Algérie, le Djebel.J'avais de très bons souvenirs qui me permettaient d'occulter ceux qui m'avaient bousculée.
Avec Djebelle je prenais le Mongy, elle était si petite que les contrôleurs au lieu de verbaliser, l'admiraient.
Elle était avide de caresses et se pâmait d'aise quand une main délicate se posait sur son pelage.
Souvent son prénom m'était demandé.
Je revois ce Nord Africain, rentrant fourbu du travail et dont le visage s'est éclairé à l'annonce de "Djebelle"
"Comme chez nous" s'est-il exclamé. Et oui...
Le prénom était moins prisé par d'autres.
Il est difficile de plaire à tout le monde
CHARDON DE LILLE
lundi 5 mars 2007
[62] ¤ LE CHARDON
MES AMIES LES BETES
Posté par gaby le 9/1/2007 17:12:51 (17 lectures)

[22] ¤ DJEBELLE
MES AMIES LES BETES : DJEBELLE
Posté par gaby le 19/4/2006 17:42:06 (43 lectures)
DJEBELLE par gaby
DJEBELLE 9 Décembre 1999
Elle était toute petite… Cinq kilos…
Elle était drôle, elle était belle. Je l’avais appelée DJEBELLE . C’était un petit caniche gris.
Nous allions souvent ensemble à Inno. C’était interdit aux chiens mais ma petite était si attachante que toutes les caissières d’Inno, souhaitaient la caresser.
Et chaque fois, ma petite se pâmait d’aise…
Une des caissières, une teintée brune, avait perdu son chien peut-être longtemps auparavant.
DJEBELLE adorait se rendre à Inno. Elle me suivait docilement, de son pas léger, sautillant qui faisait vibrer son petit corps gracile toujours tellement gracieux, sans jamais aboyer… Il est vrai qu’elle ne rencontrait ni chien, ni chat, « interdits de séjour »… Et, arrivée à la caisse, je la prenais dans mes bras, afin que l’élue du jour puisse accéder à sa toison si douce, si chaude….
Les yeux de ma petite dans ces circonstances…
Le lymphome sournois s’est installé chez ma petite… Je l’ai faîte euthanasier dès que les signes sont devenus alarmants. C’était un choix de ma part, la guérison est possible chez l’être humain, pas chez les chiens… La chimiothérapie l’aurait certes prolongée mais combien de souffrance chez elle pour l’avoir un peu plus avec moi.
Non… Elle m’avait beaucoup trop apporté et je l’aimais trop pour « abuser » d’elle.
Le véto s’est fait tirer l’oreille et même plus. Avoir un cobaye l’aurait intéressé. Et puis, c’était un pervers pour ne pas dire plus… Il est arrivé chez moi à 15 heures. Et c’est sur mes genoux qu’il l’a endormie avant de la piquer pour l’éternité…
Il l’a emportée en la tenant à bout de bras comme un ballot… J’avais seulement envie de hurler… J’ai offert à ce bourreau, un visage calme, serein.
Et… sans DJEBELLE, je retourne à Inno… « Alors me dit la caissière teintée brune, la petite n’est pas là ?... Je lui raconte ce qui s’est passé, simplement. La douleur est encore toute fraîche en moi… Sans me regarder, les yeux durs, fixes, implacable elle annonce : « Vous n’aimiez pas votre chien pour faire cela… !!! ».
« C’est parce que je l’aimais »… ai-je répondu ;..
Elle a hoché la tête négativement… Je n’ai nullement insisté… Je suis partie…
Et depuis, toutes les caissières d’Inno me font la gueule…
CHARDON

